Le GDSA12 forme les destructeurs de nids secondaires de frelons asiatiques
A l’automne la découverte des nids de frelons s’accélère. Beaucoup sont situés en hauteur dans les arbres, mais on en découvre de plus en plus dans les 5 premiers mètres. Il convient dans les deux cas de les détruire le plus rapidement possible pour diminuer leur impact sur nos ruchers set sur les insectes indigènes. Comme chaque année le GDSA12 forme de nouveaux adhérents. Cette Année Bernard Constans a eu son certibiocide et est devenu le responsable anti frelon de la cellule de destruction du St Affricain. Dernièrement notre formateur Stéphane Bourdon a organisé une séance de formation pour Bernard Constans et Rémy Corbière. Stéphane était assisté de Jean Blanchot et de Frédéric Garcia qui possèdent déjà de l’expérience. Le nid était situé à une dizaine de mètres de hauteur. Il était assez gros et avait une forte population notamment de fondatrices. Sa destruction a été facile. La cellule de destruction de St Affrique va devenir autonome dès la livraison de son propre matériel de destruction. Bernard Constans et Rémy Corbière agiront en binôme.
Les ruches de nos ancêtres, belles découvertes du dimanche 17 septembre 2023!
Laurence Mollaret
Dans le cadre de la Journée Européenne du Patrimoine, la commission Tourisme et Culture de la mairie de Sénergues a organisé un circuit de découverte de châteaux et de chapelles anciennes. Cette année, le circuit comprenait une halte savoureuse et instructive dans la ferme de Jean Bernard-Fayel, chemin de Lestaral à Sénergues. Cet exploitant agricole, apiculteur et Technique Sanitaire Apicole (TSA), a organisé un splendide «musée à ciel ouvert» autour des ruches de nos ancêtres : les ruches-troncs et les ruches-paille. La «scénographie» de l’exposition permettait de circuler parmi des pièces authentiques ou des ruches remises en activité mais aussi d’assister à des étapes de leur fabrication, accompagnées par les explications des artisans concernés et de la présentation de leurs outils spécifiques. Des apiculteurs de loisir du Rucher de Santé de l’abeille d’Entraygues-sur-Truyère participaient aussi à cette journée, partageant avec les visiteurs leurs connaissances et expériences de l’apiculture de loisir.
Depuis très longtemps les hommes ont fabriqué des ruches, c’est à dire des habitats artificiels qui permettent la domestication de l’abeille. Elles sont présentes sur les fresques des tombeaux de Louxor en Egypte au VIe siècle av. JC et sur une peinture rupestre datant de 7000 ans dans une grotte de la région de Valence en Espagne qui atteste de la pratique de la récolte du miel par les hommes préhistoriques.
Fig.1
Les ruches-troncs, « bourgnóu » en occitan, sont construites dans des troncs de châtaignier Fig1. Elles, imitent au mieux les arbres creux dans lesquels les abeilles installent naturellement leur colonie après essaimage. Les morceaux de troncs de châtaigniers, d’une soixantaine de cm de hauteur, sont évidés, afin de laisser 10 cm à 15 cm de paroi Fig2 &3. Ils sont investis dans leur partie basse par l’essaim, qui bâtit ses rayons sous un croisillon de bois qui servira de charpente aux rayons du corps de la colonie. Au-dessus la partie haute est réservée à la construction de rayons de réserve de miel ou brèches que l’apiculteur prélevait pour faire la récolte de miel, sans détruire la colonie. Différentes ruches-troncs sont exposées, laissant voir leur petit couvercle de bois amovible qui permet de visualiser l’intérieur de la ruche. Les bourgnóu sont protégés par deux lauzes, une pour le plancher et une pour le toit. Ces grandes et lourdes lauzes, sont taillées en cercle pour assurer la protection de la ruche des intempéries notamment de l’humidité mais également des pillages éventuels par divers animaux gourmands de miel.
Fig.2Fig.3
Un peu plus loin dans l’allée, un sac de toile de jute suspendu au-dessus d’une jatte en terre vernissée permet de comprendre la technique ancienne d’extraction du miel : les brèches récoltées sont placées dans le sac. Elles étaient broyées manuellement, pour libérer le miel, qui coulait à travers de la toile, afin de le récolter.
Des ruches en paille Fig 4 & 5, de formes et de tailles diverses, utilisées autrefois pour plusieurs d’entre elles, sont présentées par Michel Bartomeuf, apiculteur et vannier de loisir à Entraygues. Michel explique leur usage et montre la technique de leur tressage en paille de seigle liée par des lanières écorcées de ronces. La ruche en paille offre à l’abeille un habitat très intéressant car la paille est un excellent isolant mais qui nécessite d’être abrité de la pluie pour éviter l’absorption de l’humidité, ce que l’abeille craint bien plus que le froid.
Fig.4Fig.5
Le seigle est récolté encore en fleur afin de fournir une paille souple qui est tressée en « boudins » et maintenue en forme par les fines lanières de tige de ronce écorcée Fig 6.
Fig.6
Un travail de longue haleine, qui requiert du temps et un savoir-faire ancestral transmis de génération en génération, souvent pratiqué par les hommes, durant l’hiver. La paille tressée était aussi utilisée pour faire des récupérateurs d’essaims coniques Fig 7. dont le diamètre correspondait à celui des bourgnóu dans lesquels les essaims allaient être transvasés. Des paniers ronds en paille tressée avec couvercle étaient aussi utilisé pour récupérer les essaims Fig 8.
Fig.7Fig.8
L’allée d’exposition se prolongeait à ses deux extrémités par deux ruches traditionnelles avec leurs colonies d’abeilles, en haut un grand bourgnóu et en bas par une ruche en paille abritée dans une caselle. Pour parfaire le tout un potager en contrebas de la ferme avec de magnifique potirons surveillés par un grand lièvre et un renard empaillés. Les animaux étaient si criants de vérité que les personnes et les rapaces s’y trompaient ! Hormis le vent assez qui a nécessité l’installation de grandes bottes de paille pour abriter le « musée éphémère », la météo était favorable, les abeilles étaient calmes les nombreux visiteurs ont pu les observer de près et petits et grands étaient ravis !
La promenade dans l’allée bordée des ruches anciennes était un sésame pour entrer dans l’histoire de l’apiculture traditionnelle est toujours présente dans la mémoire des anciens. Mais c’était l’occasion de découvrir une période «fixiste» ou les ruches duraient plusieurs générations. Les ruches ancestrales offraient un habitat à l’abeille qui en aménageait l’intérieur à leur convenance au contraire de nos ruches modernes qui comportent des cadres mobiles, et dont l’architecture intérieure est imposée par l’homme. Cette pratique récente (datant du milieu du XIXe siècle), dénommée «le mobilisme», permet la surveillance de la colonie à l’intérieur de la ruche et elle facilite une récolte abondante du miel et permet les transhumances.
Le vieux four à pain avait chauffé depuis plusieurs jours et de bonnes odeurs de bois, de choux, de tomates et d’oignons farcis ainsi que celles, sucrées, des tartes aux fruits régnaient dans la cour de la ferme où diverses informations autour de l’abeille étaient proposées. La prédation du frelon asiatique sur nos ruches et les moyens de l’identifier, de connaître son écologie et de le combattre occupait la première table. Les explications données par Jean Blanchot, Président du GDSA12, qui nous a fait l’honneur de sa présence durant cette journée, permettaient de sensibiliser les visiteurs et ainsi de les associer à la pose de pièges sélectifs au printemps lorsque les reines fondatrices sortent de leurs caches afin de créer un nid primaire, moment clé pour intervenir! Jean Blanchot et Laurence Mollaret accueillaient les visiteurs autour d’une ruche de démonstration vitrée, dispositif qui permet l’observation de très près et en toute sécurité des abeilles, des alvéoles, du couvain. sur un cadre de ruche. La grande attraction était alors de rechercher de la reine parmi toutes ses ouvrières !
Les visiteurs découvrent ainsi que chaque année, afin de faciliter le suivi de ses colonies et la gestion de son élevage, l’apiculteur « marque » les nouvelles reines. Une couleur est attribuée annuellement (rouge en 2023) ce qui facilite le repérage de la reine au milieu de toutes les ouvrières lors des visites de routine. Elle permet de connaitre l’âge de la reine et, partant, le suivi de l’évolution de sa ponte annuelle au fil des ans.
Grands et petits, les yeux rivés sur la vitre, ont cherché la reine ! Cet intérêt majeur manifesté pour la présence de la reine lors d’une journée du patrimoine incite bien sûr à élargir notre curiosité patrimoniale aux richesses matrimoniales tant méconnues encore dans notre société !
Au-delà de ces débats d’actualité autour des journées du patrimoine, l’engouement du public est le marqueur de l’intérêt de découvrir des pratiques anciennes, des histoires familiales et des savoir-faire presque en voie de disparition. L’apiculture, le temps d’une journée, a permis de relier le passé au présent de façon simple, accessible, concrète mais également amusante et gourmande !
Une chose est sûre, cet agréable dimanche de fin d’été aura enrichi, par ces échanges, nos vies, renforcé nos amitiés et fait connaître et aimer nos abeilles. La beauté des lieux et la convivialité que sait à merveille créer la famille Fayel nous montre que notre vie est belle en Aveyron !
Journée annuelle de formation apicole à Villefranche de Rouergue
JP Mangé et J Blanchot
La journée de formation s’est déroulée le 1er avril 2023, en salle au Lycée-Institut François Marty et sur le site du Rucher-Ecole « La Santé de l’Abeille » rue du Champ des Chartreux.
Cette séquence était organisée par le Groupement de Défense Sanitaire Apicole de l’Aveyron -GDSA12- et la FRGDSA. Elle a été animée par le Dr Vét Lionel LAFON et les moniteurs du Rucher-Ecole Jacques ALET, Michel BENNET et Daniel ESCANDE.
Une formation magistrale :
Après l’accueil du président Jean BLANCHOT , le Dr Vre Lionel LAFON a présenté de façon magistrale les principales maladies et parasites auxquels sont confrontés les apiculteurs aveyronnais en allant à l’essentiel : varroas, loques, nosémose, maladie noire… En insistant plus particulièrement sur le varroa première cause de mortalité de nos ruchers
Il a présenté de façon très didactique la nécessité pour les apiculteurs d’identifier les symptômes clés leur permettant d’établir un diagnostic différentiel.
Il a insisté sur la prévention à travers des mesures prophylactiques et préventives simples : remplacement des vieux cadres, découpe du couvain de mâles, souches d’abeilles nettoyeuses. Pour les adultes nettoyeuses on a trois niveaux.
Niveau – 1 HYG les abeilles nettoyeuses enlèvent les nymphes malades ou mortes).
Niveau -2 SMR les abeilles SMR ont la capacité de détecter, à travers l’opercule, les nymphes infestées par des varroas qui se reproduisent Elles éliminent les nymphes infestées. Les abeilles SMR inhibent la reproduction du varroa.
Niveau -3 VSH c’est le degré le plus évolué il est toujours en cours d’étude. Il y a élimination des larves mortes et des larves infestées. Les VSH ont la capacité de reconnaître et de détruire le varroa dans le couvain.
Pour d’en procurer il faut acheter des reines sélectionnées pour ces aptitudes.
Le Rucher Ecole a acquis une reine inséminée FØ (Fzéro)
Les 34 participants se sont répartis en groupe d’observation sous la conduite du Dr Lafon et des animateurs du Rucher-Ecole, pour répondre aux différentes problématiques
Quel est le seuil d’infestation en varroas ? : les comptages ont été effectués par la méthode des langes graissés, du Co² et du sucre glace. Les, comptages se sont révélés négatifs, preuve que le double traitement été / hiver a été efficace. On est sous les seuils critiques on n’a pas de nouveau traitement à faire.
Pose de cadres à males, avec découpage du couvain avant J+21
Le couvain est-il lacunaire avec suspicion de troubles ?
L’observation des ruches a montré un couvain compact, non lacunaire. Les colonies sont en bonne santé.
Les colonies sont-elles nettoyeuses HYG+ ?
Nous avons fait une démonstration de « pins test » ou en français « test des aiguilles »
Ce test de nettoyage est comparable à la méthode de l’azote liquide ou de découpe d’une portion de couvain mise au congélateur mais il est beaucoup plus simple à mettre en œuvre.
Les tests effectués sur toutes les colonies ont été positif. Comme les alvéoles détériorés par les aiguilles ont été désoperculées et l’intérieur nettoyé en moins de 24h, les colonies sont nettoyeuses.
Fig 1 introduction par J. Blanchot et L. Lafon.
Fig 2 Le Dr L Lionel fait un cours pratique au rucher
Fig 3 Photo souvenir
Fig 4 Une nouveauté le test de l’aiguille. Au bout de 24h toutes les alvéoles détériorées ont été nettoyées.
Une première: un nid primaire de frelon asiatique construit dans un ancien nid secondaire
Claude Fabre
Sur les bords d’un chemin de grande randonnée entre deux cascades de la commune de Salles-la-Source, dans une cabane de vigne, un ancien nid de frelon asiatique m’a été signalé. Je suis allé le photographier le 28 avril 2023. Ma surprise a été grande de découvrir à l’intérieur un nid primaire de frelon asiatique (voir photo1, tache plus claire). Un frelon s’est échappé. Je suppose que c’est une reine fondatrice de frelon asiatique. J’ai dégagé l’enveloppe pour prendre une nouvelle photo (photo 2) le nid est détruit. Cela prouve qu’un nid de frelons de l’année précédente peut servir à nouveau comme abris pour un nid primaire avec une fondatrice l’année suivante.
Formation au Rucher de Santé de l’Abeille de l’Aveyron d’Entraygues: une première
L Mollaret et J Blanchot
Le samedi 15 avril dernier, le Groupement de Défense Sanitaire de l’Abeille de l’Aveyron (GDSA12), a organisé une première journée de formation au Rucher de Santé de l’Abeille de l’Aveyron (RSLA) d’Entraygues-sur-Truyère. Tous les adhérents du GDSA12 ont été conviés à participer à une conférence le matin, dans la salle multiculturelle de la commune, donnée par le Dr Lionel LAFON, vétérinaire référent apicole et président duGroupement Technique Vétérinaire pour l’Aveyron (GTV12).
Une trentaine de participants ont été accueillis avec un café et de la fouace, offerts par Bernard Boursinhac, maire de la commune. Sandrine Orozco, apicultrice de la commune (les Happyculteurs), avait également apporté sa fouace et son pain d’épices.
Bernard Boursinhac a rappelé l’attachement de la commune à sa biodiversité et le rôle joué par les abeilles comme « sentinelles de l’environnement » ainsi que l’obtention de la médaille d’or pour lemiel du rucher municipal. Il a remercié le Rotary club qui a offert en 2022 deux nouvelles ruches qui ont été installées au rucher municipal.
Michel Bartomeuf, qui a joué un rôle décisif dans la création du rucher municipal d’Entraygues, a raconté la genèse du rucher qui en quelques années est passé de 2 ruches à 6.
Jean Blanchot, président du GDSA12, a rappelé que ce qui assure le bon fonctionneemnt d’un RSLA est la conjugaison de trois éléments « un bon site, de bons apiculteurs et une mairie qui soutient le projet », ces trois éléments sont présents à Entraygues.
Irène Demont, coordinatrice de la section apicole de la Fédération régionale des Groupements de Défense Sanitaire en Occitanie(FRGDS), a exposé l’importance du suivi sanitaire, le rôle déterminant joué par le FRGDS dans la recherche des financements et la mise des formations et des aides.
Le Dr Lionel Lafon, a présenté l’état de la connaissance du varroa et des moyens de lutte contre ce « danger sanitaire de 2ème catégorie » qui a provoqué un changement radical dans la pratique de l’apiculture, « passée d’une activité de cueillette à une activité d’élevage ». L’apiculture est devenue plus pointue l’apiculteur doit gérer le varroa qui affaiblit les ruches et est porteur de maladies et l’espèce envahissante du frelon asiatique. Il enseigne les pratiques sanitaires afin de préserver ce qu’il nomme « l’équilibre de compensation » qui requiert trois actions : « détecter », « gérer » et « traiter ».
Son exposé rend compte de l’incontournable nécessité du suivi sanitaire de nos ruchers et a permis des échanges avec les participants sur les pratiques. Irène Demont a fait une information sur Aethina tumida le petit coléoptère de la ruche sa présence à la Réunion et en Italie. Jean Blanchot a fourni des pièges à Aethina pour que le rucher de la Cornelie soit un rucher sentinelle. Après un bon déjeuner au café de l’indépendance, la théorie a fait place à la pratique avec notamment l’identification du varroa et son dénombrement sur lange et sur les abeilles. L’ouverture des ruches a été possible grâce à l’excellent emplacement du rucher qui est protégé des vents dominants. Les formateurs le Dr Lionel Lafon, d’Irène Demont, Jean Blanchot et de Jean-Bernard Fayel, Technicien Sanitaire Apicole (TSA) de notre secteur sont entrés en action. Les observations et des démonstrations techniques des comptages ont permis d’améliorer les pratiques. Ce qui devrait contribuer à améliorer les bonnes pratiques d’élevage dans le Nord Aveyron.
Jean-Bernard Fayel TSA du secteur 6 entre Entraygues et Conques avait organisé un atelier de gaufrage pour les apiculteurs des environs. Chacun a pu s’initier au gaufrage de la cire avec un appareil refroidi par l’eau.
Couler une feuille de cire nécessite un gaufrier parfaitement calé à l’horizontale. Il faut huiler délicatement le moule et mettre juste ce qu’il faut de cire pour réaliser une belle feuille de cire gaufrée. Le tour de main a vite été pris et chacun après quelques déboires a réussi à gaufrer des feuilles.
A côté du gaufrier un petit atelier de démoulage de bougies et des figurines a suscité l’intérêt de tous.
Georges Compazieu avait amené son matériel pour faire la démonstration d’un atelier de montage de cire gaufrée sur cadre sans électricité avec un roulette éperon. La roulette chauffée à la flamme puis refroidie par un passage rapide à l’eau permet de coller les bandes decire au fil métallique.
Des exemples de cadres dont l’armature était faite avec des bâtonnets de bois (genre brochette) permet de se passer à la fois du fil métallique et des bandes d’amorçage.
Ces ateliers divers ont permis à chacun d’appendre et d’avoir la joie d’être ensemble.
Le four à pain rénové, en chauffe de longue, laissait échapper de bonnes odeurs. Bientôt les tartes aux pommes, pompettes et pizzas et autres délices ont fait se rassembler la joyeuse troupe autour de la grande table de bois. Les merveilles à peine sorties du four ont vite trouvé preneur.
Pour digérer une promenade botanique sur les hauts de Sénergues a permis de découvrir quelques fleurs du printemps (bourse à pasteur, véronique, Lamier, mouron des oiseaux). Le panorama était superbe en contrebas il y avait le beau village de Sénergues avec sa haute tout carrée et au loin les vallées du Lot et de la Truyère. Bouchant l’horizon, au-dessus de tout le Plomb du Cantal et Puy Mary étincelaient de blancheur comme pour faire un dernier adieu à l’hiver.