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Étiquette : contact acteur sanitaire conseillé

LES NOSÉMOSES

Qu’est ce que la nosémose ?

C’est une maladie parasitaire qui affecte les trois castes d’abeilles adultes due à la prolifération d’un protozoaire de genre Nosema.

Deux espèces sont connues à ce jour :     Nosema apis responsable du type A

Nosema cerenae pour le type C.

Dans le type A on observe des troubles digestifs (abdomen dilaté, diarrhée) ; des troubles « nerveux » (abeilles trainantes, ne pouvant voler, grimpant sur les herbes) ce qui entraine une dépopulation, l’affaiblissement de la colonie puis sa mort.

Dans le type C qui se développe les signes sont plus discrets : perturbation de l’organisation des rôles productifs, de la communication, baisse de production, supersédure.

 

Où trouve-t-on cette maladie ?

Partout dans le monde. La nosémose à N. cerenae touchait à l’origine Apis cerenae en Asie et se répand dans le monde entier.

 

Quelle réglementation s’applique ?

La nosémose de type A est un danger sanitaire de première catégorie à déclaration obligatoire en DDCSPP.

Le type C n’est soumis à aucune obligation.

 

Comment se transmet elle ?

Les noséma produisent des spores très résistantes qui sont les éléments de contamination et de transmission des deux types de maladie. Après ingestion par l’abeille la spore éclot dans l’intestin et le parasite se multiplie.

Les signes cliniques sont souvent peu importants et sont peu enclins à détruire une colonie à eux seuls. Par contre si d’autres éléments d’affaiblissement existent ils vont agir en synergie et provoquer des dégâts importants.

La Nosémose de type A est en diminution alors que le type C progresse.

La dérive et le pillage sont des facteurs de diffusion entre les coloinies.

 

Quelles sont les conditions qui favorisent son apparition ?

Ce sont les conditions de confinement et de surpopulation avec un climat humide ; de mauvaises conditions d’élevage comme une mauvaise aération des ruches, un hivernage sur miellat, un nourrissement trop humide (sirop).

 

Comment la reconnaître ?

Pour le type A les symptômes de diarrhée et de souillures des ruches et des cadres peuvent être caractéristiques mais cela arrive rarement. Plus souvent quelques traces, des abdomens dilatés, des abeilles trainantes montant sur les herbes sans pouvoir voler, une mortalité étalée dans le temps.

Pour le type C c’est beaucoup plus frustre : on observe une diminution du couvain, de la production, une ruche anormalement peu active.

 

Comment confirmer une suspicion ?

Cela n’est possible que par analyse de laboratoire spécialisé avec comptage des spores dans une cinquantaine d’abeilles adultes (fraichement mortes ou malades). Les résultats doivent être confrontés aux données d’examen et d’épidémiologie par le vétérinaire.

Pour le type A lors de l’extraction des intestins on les voit blanc laiteux ou translucides.

 

Avec quoi peut-on la confondre ?

Avec différentes causes d’affaiblissement d’une colonie. A part la diarrhée les autres signes sont peu spécifiques.

Avec certaines intoxications chroniques pour les troubles nerveux.

 

Méthodes de lutte et de contrôle :

Prophylaxie : lutte contre les causes favorisantes =

  • bonnes exposition et aération des ruches.
  • Limiter les carences : traiter Varroa selon les recommandations, veiller aux apports protéiques.
  • Veiller à la qualité du nourrissement en hiver et au printemps. Ne pas donner de miel issu d’une ruche contaminée ou suspecte.
  • Renouveller 2 à 3 vieux cadres chaque année.
  • Hygiène et désinfection : chalumeau pour le matériel, chauffage des cires à 100°C pendant 30mn, vapeurs d’acide acétique pour les hausses, chauffage du miel au dessus de 60°C (le rend impropre à la consommation humaine)

Traitement :

Aucun traitement n’existe pour aucune de ces deux affections.

La déclaration d’un cas de nosémose de type A (confirmé par analyses) entrainera la destruction de la ou des colonies touchées * et la mise en place d’un périmètre de surveillance (APDI).

  • le corps de ruche pourra être conservé après désinfection consciencieuse au chalumeau.

 

Pour poursuivre :

Présentation du Dr LAFON pour l’AG du GDSA en 2017 (réservée aux adhérents).

En résumé :

            2 maladies touchant les 3 castes adultes

Le type A est soumis à déclaration obligatoire mais pas le type C

Des parasites proches mais ne provoquant pas les mêmes symptômes : troubles digestifs et nerveux pour le type A, affaiblissement productif pour le type C.

Gestion par application des bonnes pratiques apicoles.

Demandez conseils à vos vétérinaires et à vos TSA.

LA PARALYSIE CHRONIQUE OU MALADIE NOIRE

Qu’est ce que la paralysie chronique ?

Maladie contagieuse de l’abeille mellifère due à un virus appelé CBPV (chronic bee paralysis virus en anglais). Elle touche les trois castes d’abeilles adultes et provoque des troubles nerveux et des modifications morphologiques (abeilles noires et dépilées) précédent souvent la mort.

Autres appellations : maladie noire, maladie de mai, mal des forêts, petites noires.

 

Où trouve-t-on cette maladie ?

Dans le monde entier.

 

Quelle réglementation s’applique ?

Pas de statut réglementaire en France.

 

Comment se transmet elle ?

Les abeilles se contamine par échanges de matières souillées : nourriture par trophallaxie ou déjections ou par contact : toutes les lésions de la cuticule par frottements lors de confinement ou après blessures (Varroa ou trappes à pollen). Une reine infectée transmet le virus à ses descendants.

Le virus est souvent présent en faible quantité dans les ruches et se développe en présence de facteurs favorisants

 

Quelles sont les conditions qui favorisent son apparition ?

  • Facteurs de confinement : mauvais temps surtout au printemps (maladie de mai), absence de ressources, surpeuplement, surdensité de colonies, longue transhumance.
  • La récolte de miellat de conifères prédispose au « mal des forêts », potentiellement par irritation du tube digestif favorisant la pénétration du virus.
  • Les lésions de cuticule : Varroa et trappe à pollen.
  • Certaines souches ou races.
  • Certains pesticides ayant un effet synergique avec le CBPV.

 

Comment la reconnaître ?

Il existe deux formes qui peuvent être concomitantes :

  • type 1 = troubles neurologiques (abeilles rampantes, qui tremblent, incapables de voler) et mortalité étalée sur plusieurs semaines entrainant la perte de la colonie.
  • Type 2 = abeilles dépilées, noires, d’aspect luisant, paraissant plus petites souvent repoussées par les gardiennes. Elles développent progressivement les troubles nerveux et meurent. Pour ce type il peut y avoir des cas de guérison.

 

Comment confirmer une suspicion ?

Prélèvement d’au moins 20 abeilles malades ou mortes récemment envoyées à un laboratoire agréé afin de réaliser une PCR.

Voir fiche des prélèvements pour plus de précisions.

Les frais sont à la charge de l’apiculteur.

L’interprétation peut être délicate surtout dans un contexte de suspicion d’intoxication.

 

Avec quoi peut-on la confondre ?

Intoxication : une intoxication aigüe entraine une mortalité brutale et ponctuelle d’abeilles et on observe une quantité d’abeilles mortes devant la ruche au même stade de décomposition. Lors de paralysie chronique l’évolution est plus longue (jusqu’à plusieurs mois) donc on observe des cadavres à divers stades de décomposition et des abeilles présentant des symptômes.

Dans le cas d’intoxication chronique ce sera plus difficile et il faudra confronter les observations de terrain (enquête épidémiologique) et les résultats des analyses.

 

Méthodes de lutte et de contrôle :

Prophylaxie :

  • respecter un équilibre entre ressources de l’environnement et densité des colonies.
  • Éviter tout ce qui entraine des lésions de la cuticule : bien traiter contre Varroa.
  • Ne pas hiverner de colonie sur miellat
  • Sélectionner des souches résistantes.

Traitement :

  • Aucun traitement n’existe.
  • Remplacer la reine par une plus résistante, éliminer les colonies gravement atteintes.

 

Pour poursuivre :

Présentation Dr LAFON pour l’AG du GDSA du 25 février 2017 (réservé aux adhérents). La santé de l’Abeille n°255 p 261 à 284.

Contactez les acteurs sanitaires du département.

 

En résumé :

            Maladie virale touchant les trois castes d’abeilles adultes.

Deux expressions : types 1 et 2 présents seuls ou simultanément.

Apparaît lors de confinement dans la ruche, de surdensité, au printemps en général.

Il faut insister sur la prévention et les mesures de bonne gestion apicole car aucun traitement n’est possible.

Elle est parfois difficile à différencier d’intoxications chroniques.

En cas de doute contactez votre vétérinaire ou TSA.

LE PETIT COLÉOPTÈRE DES RUCHES

Qu’est ce que c’est ?

Coléoptère nommé Aethina tumida originaire d’Afrique du Sud. Il mesure de 5 à 7 mm à l’âge adulte et est de couleur brun foncé puis noire.

Caractéristiques : élytres plus courts que l’abdomen (qui dépasse donc) ; tête, thorax et abdomen bien séparés et port d’antennes en massue.

La larve mesure 1 cm environ, blanc crème avec 6 longues pattes fines en partie antérieure et des rangées d’épines dorsales sur les segments du corps, les deux dernières séries sont plus robustes.

Cycle du parasite : la femelle pond des grappes d’œufs dans les fissures de la ruche ou le couvain ; ils éclosent en 2 à 3 jours. Les larves se développent dans la ruche pendant 10 à 15 jours en dévorant le miel, le pain d’abeille et les œufs. La nymphose se fait hors de la ruche dans un rayon de 20 m en général (parfois jusqu’à 200m) dans un sol meuble, humide et à plus de 10°C à une profondeur de 1 à 30 cm. Si il fait trop froid les larves vivent moins de 21 jours. Les adultes émergent au bout de 3 à 4 semaines en fonction de la température extérieure (extrêmes 8 à 84 jours).

 

Où trouve-t-on ce parasite?

En Afrique, en Amérique du Nord, en Australie et depuis août 2014 en Calabre (Sud de l’Italie) où il est actuellement en surveillance renforcée.

 

Quelle réglementation s’applique ?

C’est un danger sanitaire de première catégorie soumis à déclaration immédiate auprès de la DDCSPP. Des plans de surveillances pour éviter son introduction sont en place sur tout le territoire national et notamment les zones de possible importation.

 

Comment se transmet elle ?

Le petit coléoptère est autonome et peut parcourir 20 km, vivre 9 jours sans manger ni boire, s’abriter 60 jours dans du couvain et plusieurs mois dans un fruit.

Le bourdon peut être un hôte occasionnel permettant la survie du parasite.

La contamination peut aussi se faire par achat de nucléi, d’essaims ou via le matériel, la transhumance, les cires…

 

Quelles sont les conditions qui favorisent son apparition ?

Achats mal contrôlés, transhumance et échanges de matériels ou de colonies.

Conditions climatiques favorables.

 

Comment la reconnaître ?

Prolifération dans la ruche de larves blanches qui détruisent les cadres, mangent les œufs, le miel, les cires et le pain d’abeille. Le miel coule hors des cellules, fermente et peut même s’échapper par le trou de vol ou le plateau grillagé.

Les adultes sont plus discrets et se cachent au fond de la ruche. Ils sont nourris par les abeilles et ne provoquent pas de dégât.

 

Comment confirmer une suspicion ?

Dans les débuts de l’infestation seul les adultes sont présents et ils sont difficiles à trouver. Il existe des « pièges » dans lesquels ils se réfugient et peuvent être repérés : plaquette de plastique alvéolé, piège de cadre ou de fond de ruche. On peut parfois visualiser des pontes sur les cadres de couvain.

En présence de larves de nombreux dégâts dans la structure des cadres, les réserves et le couvain sont repérés, ainsi que du miel qui fermente et qui s’écoule.

En cas de suspicion il est primordial de faire confirmer par le laboratoire de référence après avoir prévenu la DDCSPP (directement ou par l’intermédiaire de vos vétérinaires ou TSA de secteur). Le prélèvement sera congelé pour éviter tout risque de contamination lors du transport.

 

Avec quoi peut-on la confondre ?

La fausse teigne : la larve du papillon est parasite de la ruche et se nourrit des réserves en traçant des tunnels dans les cires. Elle produit des fils de soie sur son trajet.

Beaucoup moins destructrice que Aethina elle colonise des ruches faibles ou des corps et des hausses mal stockées. De plus les cocons sont présents dans la ruche où naissent les adultes (pas de partie du cycle dans le sol).

 

Méthodes de lutte et de contrôle :

Prophylaxie : ne pas introduire la parasite = avoir des garanties sanitaires sur les achats de ruches et essaims. Ne pas transhumer dans une zone touchée (actuellement aucun foyer en France). Inspecter soigneusement ses colonies.

En cas de doute faire appel à un acteur sanitaire du département.

Traitement : aucun traitement n’est possible.

La « maladie » doit être déclarée en DDCSPP.

La ou les ruches touchées seront en totalité détruites (insecticide, vapeurs de souffre et incinération) et des mesures d’examen et potentiellement de destruction seront appliquées à tout le rucher. Un périmètre de surveillance sera établi autour de ce dernier et toutes les ruches seront visitées. Une enquête épidémiologique sera commanditée pour évaluer l’origine de la contamination et ses suites.

 

Pour poursuivre :

 

Résumé :

  • maladie parasitaire de la ruche due à un petit coléoptère nommé Aethina tumida. Adulte marron foncé à noir de 6 mm portant des antennes en massue et dont l’abdomen dépasse des élytres. Larve de 1 cm ayant 3 paires de longues pattes à l’avant et des épines sur tous les segments du corps.

  • Particularités expliquant la contamination : l’adulte se déplace jusqu’à 20 km, la multiplication des échanges et déplacement de colonies. Expliquant la difficulté à l’éliminer : les larves se transforment dans le sol et sont inatteignables à ce stade, prolificité des adultes.

  • Maladie réglementée à déclaration obligatoire en DDCSPP.

  • Fort dégâts causés par les larves, destruction rapide de la colonie par consommation des œufs, réserves et cires. Miel qui s’écoule et qui fermente.

  • En cas de doute contactez votre vétérinaire ou TSA.

LE COUVAIN SACCIFORME

Qu’est ce que le couvain sacciforme ?

Maladie contagieuse des abeilles due à un virus appelé SBV (en anglais : sacbrood bee virus). Elle touche essentiellement le couvain operculé entrainant des mortalités de nymphe pouvant affaiblir la colonie.

Caractérisée par l’aspect typique en forme de sac rempli de liquide à sa base que prennent les larves mortes. Les adultes ne sont pas malades mais portent et transmettent le virus.

 

Où trouve-t-on cette maladie ?

Dans le monde entier.

 

Quelle réglementation s’applique ?

Pas de statut réglementaire en France.

 

Comment se transmet elle ?

Les pré-nymphes mortes contiennent des millions de particules virales, les abeilles nettoyeuses se contaminent en les extrayant des alvéoles pour le transmettre aux autres larves. Les abeilles adultes sont aussi un réservoir du virus.

Le Varroa le transmet par injection lors de la fixation aux nymphes et aux adultes.

Lors de dérive ou de pillage le virus passe d’une colonie à l’autre.

 

Quelles sont les conditions qui favorisent son apparition ?

Tous les facteurs fragilisant les larves :

  • déséquilibre couvain/abeille en saison (printemps avec beaucoup de couvain et peu d’abeilles pour nettoyer) ou à cause d’une autre cause de mortalité importante des ouvrières.
  • Intoxications
  • Forte infestation par des Varroa qui injectent le virus (baisse de qualité de la gelée nourricière en plus).
  • Présence d’autres maladies du couvain : souvent complication de Loque Européenne.
  • Mauvaises ressources en pollen (quantité et qualité).
  • Mauvaises pratiques apicoles : non renouvellement des cadres, absence de visite sanitaire, absence de désinfection, création d’essaims comportant trop peu d’abeilles adultes.

 

Comment la reconnaître ?

Dans la colonie : couvain en mosaïque, affaiblissement plus ou moins marqué.

Dans l’alvéole :

  • opercules affaissés, percés.
  • Pré-nymphe jaune à brun pâle dont la tête est orientée vers l’ouverture et dont le corps forme une outre remplie de liquide facilement extractible.
  • Écailles brunes foncées en forme de barque aplatie (extrémités relevées) non adhérentes.

 

Comment confirmer une suspicion ?

Par prélèvement de 10×10 cm de couvain avec au moins 15 pré-nymphes malades envoyé à un laboratoire agréé. Les frais sont à la charge de l’apiculteur.

 

Avec quoi peut-on la confondre ?

La Loque Américaine : aussi dans la couvain fermé avec des opercules affaissés et percés. Par contre les larves et écailles sont adhérentes et le test de « l’allumette » est positif (voir fiche). Voir fiche FM1

La Loque Européenne : essentiellement dans le couvain ouvert (mortalités précoces) avec des larves s’affaissant en masse semi liquide au fond de l’alvéole, la tête de la larve n’est pas visible (voir fiche). Voir fiche FM2

L’ascosphérose (couvain plâtré) : maladie du couvain fermé ; les larves atteintes se transforment en une masse compacte (dure) recouverte d’un duvet blanc à gris foncé.

Ces maladies peuvent se trouver au même moment que le couvain sacciforme dans la même colonie.

 

Méthodes de lutte et de contrôle :

Prophylaxie : par application des bonnes pratiques apicoles.

  • traiter contre Varroa destructor avec des spécialités disposant d’une AMM au moment opportun.
  • Éviter les carences.
  • Prévenir l’apparition d’autres maladies du couvain.
  • Privilégier des souches résistantes au virus.
  • Désinfecter le matériel.
  • Limiter dérive et pillage.

Traitement :

Lors d’atteinte faible : éliminer les cadres touchés et/ou transvaser sur cire gaufrée dans un nouveau corps de ruche. Changer la reine pour une autre plus résistante au virus.

Si le couvain est touché à plus de 20%, que la colonie est faible ou que l’hivernage est proche la colonie sera détruite.

Faire dans tous les cas une visite approfondie de toutes les colonies du rucher (en commençant par les plus fortes). Le couvain sacciforme peut être un indice de la présence d’une autre maladie du couvain.

 

Pour poursuivre :

La Santé de l’Abeille n° 254, pages 149 à 160.

Résumé :

  • maladie du couvain en général bénigne caractérisée par la présence de pré-nymphes en forme de sac rempli d’un liquide chargé en particules virales.
  • Les adultes sont porteurs sains et transmettent le virus.
  • Pas de traitement médicamenteux, possibilité de transvasement, une colonie trop affectée sera détruite.
  • En cas de doute contactez votre vétérinaire ou TSA de secteur.